Pfff... L'article devrait être long.
D'abord, le président remercie
l'ensemble des Plizeurs, qui ont découvert la partie moins télégénique du projet, faite d'ampoules, de réveils matinaux (mais on
est en vacances, merde !), de marche forcée, de crampes autostopesques, de regards moqueurs, de baisse de motivations, de nuits sous la pluie, d'odeur de bouc... (On ne va pas tout lister, faut
recruter pour l'an prochain!) et qui pourtant l'ont bluffé à coups de défis irréalistes.
Ils font ressurgir aux oreilles présidentielles cette phrase entendue en cours d'Histoire entre deux roupillons (qui retrouve le contexte ?) :
"Ils ne savaient
pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait".
Le président remercie
la grandiose Célestine, en espérant trouver le chemin d'un tympan qui entendrait aussi les compliments... T'es la meilleure, personne ne
devinerait en te lisant que tu grattais le papier (ou l'écran) en sortant du taf. Je t'ai souvent qualifiée d'inimitable, mais c'était avant de voir un certain court-métrage michelangesque.
Chapeau bas et fais-toi confiance !
Rayon "gros taf de promotion du projet, pêche aux défis", un special thank à
Vaness (eheh, pourquoi pas ?),
Anne Cé et ses
réseaux,
Tatiana et son carnet d'adresses,
Marie, Nath, Perrine et l'union. Plus largement, merci à ceux dont le boulot,
moins visible, ont aidé le Pliz à grossir et aux médias, Grégoire et Jean-Matthieu en tête.
Merci
à nos familles, à nos proches, que nous avons eu la double indélicatesse de saoûler avec notre histoire, puis d'envoyer paître lorsqu'ils risquaient une
moquerie du type : "Et ça, c'est un défi ?".
Merci à
Louis et Taor, ou le contraire, pour nous avoir donné un Everest à égaler, le rêve d'une vie (enfin on va bouffer d'abord, il est midi, là).
Merci à
ceux qui font vivre l'autostop, qui veulent toujours donner plus (comme Colette). Merci au ciel de ne pas foudroyer sur place la masse de ceux qui
ne réfléchissent même plus à aider autrui.
Merci à
Nanie et Daniel, pour l'hébergement à mi-parcours, qui a permis de regonfler les batteries. Merci à
Fanfan et
Xavier pour l'accueil du départ, à
la famille de Manu pour le retour.
Merci à
ceux qui nous ont aidés à les relever, ces sacrés défis : Thomas, sa famille et son église, Fleurette et ses crêpes, Nadia et Christophe du Beach
Bowling de Belle Ep, Guy, Caro et Margot du Café des Sports de Bordeaux pour le retard des girafes, le Beauty Success de Vendôme pour le maquillage à l'oeil et au-delà, Alain le speaker fou
du Casino d'Arcachon, Pauline le poussin et ses cops (et ce mariage ?), les pompiers d'Arcachon (150 ans, qui a vu le film ?) et tous les autres.
Merci à
Francis, Pascale, et leurs satellites, pour nous avoir permis de travailler avec une structure humaine, compréhensive et attentive, Argonne
Manengouba.
Merci à
Drenha pour le soutien sans faille, la poésie en pagaille, le baume des mes "aïe" et la prépa de la ripaille. Médaille.
Merci à Olive, Sahra, Pinpin, Roro alias Mamie Vice du Master double J, à Bubune pour la folie qui donne la foi et des ailes, à Rom's qui nous suit depuis le début, aux Grégoire, à Bonne Maman,
Tante Gertrude, Gus, Marie MYL, Fabien from the Rennes, Olival Marchantin, Marie et Silfried les Bangangtés, Chris le nouveau papa, Velu les bons délires, Arno le paillard, Romain pour la caméra,
le défi, l'esprit, Alexa pour la bouffée, Stef pour la croisée des civilisations, Ghighi la meilleure (oui, aussi), Thomas P le sportif, Mattbe sans limite (on t'attend, kestuf?), Marco (pareil
man), Laure (en barres), Marion "la bourrée" (rohhh), Phil pour la file, Cécile pour ses tuyaux, Rod dit "Chifoumi en service", Florine Zavatta, l'intraitable Daniel, Fanny la tête aux tongs et le
coeur partout, Manue, Thomas et les deux bouts pour cette partie fructueuse de 1,2,3 soleil !, Sab et Kris au nom de Ronald, les Cht'Argonnos (T'es d'min coin!) et ceux dont j'ai sauté le nom mais
qui savent ce qu'on leur doit.
Bons, les autres équipes ont eu la flemme de s'y coller, mais ça ne veut pas dire qu'elles ne sont pas reconnaissantes. Et certains ont essayé, mais ça donne
ça.